Neribus (le nomade) est le peintre qui a fait la toile
qui servira à la pochette de la street compil UNIAO RAP PAZ.
Apôtre d'une peinture compartimentaliste, Néribus va du figuratif à l'hyperréalisme en passant par le surréalisme dans un mouvement qui rejoint sa propre vie : ne se définit-il pas comme un nomade ?
Pascal Ramelet a longtemps signé ses oeuvres sous les initiales PR. Puis il a définitivement choisi le pseudonyme de Neribus : "Neri était un moine voyageur", et "Neribus çà sonne bien, ça invite au voyage et puis cela fait référence à la collectivité" ... Lui qui se rappelle avoir été à l'école "uniquement bon en dessin" et "assez peu respectueux de l'autorité" se reconnaît donc le caractère d'un voyageur : après avoir pas mal circuler à la périphérie de Paris, il a fini "momentanément" par se fixer à Ville d'Avray, la patrie de Boris Vian.
A mi-chemin entre le figuratif et le surréalisme, la peinture de Neribus peut tendre parfois vers l'hyperréalisme animalier. Il aime inscruster plusieurs sujets dans un sujet, plusieurs histoires sur une même toile : "je fais des images dans l'image". Des images expressives et diablement colorées : "dans la peinture j'aime les vibrations de couleurs, la lumière. La peinture ce doit être plus beau que le réel".
Il faut dire que les nombreuses activités qui ont émaillées sa vie l'ont amené à cette perception des choses : "j'ai été formé à la décoration florale et je me suis spécialisé dans le fresque murale, le trompe l'½il, et la décoration de vitrines". Il aime ainsi rappeler son 1er Prix de France de décoration au concours DMC. Toutefois sa plus grande fierté est certainement d'avoir vendu une toile à l'Ambassade du Pakistan, ½uvre qu'il imagine aujourd'hui en Angleterre. Une fierté d'autant plus grande que Neribus s'est mis seul à la peinture à l'âge de 25 ans, il en a le double aujourd'hui.
Mais il ne faudrait pas croire que cet autodidacte se prendrait pour le centre de ses tableaux, pour le nombril dans le Neribus. Sympathique et sans fierté autre que celle de la satisfaction du travail bien fait, ses vernissages sont l'occasion pour les amateurs d'art de rencontrer un personnage qui aime partager sa passion ... et voir partir ses oeuvres comme des petits pains.
Aujourd'hui Neribus recherche d'autres artistes qui aimeraient partager un même atelier, lequel proposerait de l'enseignement. L'histoire ne dit pas si l'atelier devrait avoir quatre roues. N'oublions pas que Neribus est nomade.
qui servira à la pochette de la street compil UNIAO RAP PAZ.
Apôtre d'une peinture compartimentaliste, Néribus va du figuratif à l'hyperréalisme en passant par le surréalisme dans un mouvement qui rejoint sa propre vie : ne se définit-il pas comme un nomade ?
Pascal Ramelet a longtemps signé ses oeuvres sous les initiales PR. Puis il a définitivement choisi le pseudonyme de Neribus : "Neri était un moine voyageur", et "Neribus çà sonne bien, ça invite au voyage et puis cela fait référence à la collectivité" ... Lui qui se rappelle avoir été à l'école "uniquement bon en dessin" et "assez peu respectueux de l'autorité" se reconnaît donc le caractère d'un voyageur : après avoir pas mal circuler à la périphérie de Paris, il a fini "momentanément" par se fixer à Ville d'Avray, la patrie de Boris Vian.
A mi-chemin entre le figuratif et le surréalisme, la peinture de Neribus peut tendre parfois vers l'hyperréalisme animalier. Il aime inscruster plusieurs sujets dans un sujet, plusieurs histoires sur une même toile : "je fais des images dans l'image". Des images expressives et diablement colorées : "dans la peinture j'aime les vibrations de couleurs, la lumière. La peinture ce doit être plus beau que le réel".
Il faut dire que les nombreuses activités qui ont émaillées sa vie l'ont amené à cette perception des choses : "j'ai été formé à la décoration florale et je me suis spécialisé dans le fresque murale, le trompe l'½il, et la décoration de vitrines". Il aime ainsi rappeler son 1er Prix de France de décoration au concours DMC. Toutefois sa plus grande fierté est certainement d'avoir vendu une toile à l'Ambassade du Pakistan, ½uvre qu'il imagine aujourd'hui en Angleterre. Une fierté d'autant plus grande que Neribus s'est mis seul à la peinture à l'âge de 25 ans, il en a le double aujourd'hui.
Mais il ne faudrait pas croire que cet autodidacte se prendrait pour le centre de ses tableaux, pour le nombril dans le Neribus. Sympathique et sans fierté autre que celle de la satisfaction du travail bien fait, ses vernissages sont l'occasion pour les amateurs d'art de rencontrer un personnage qui aime partager sa passion ... et voir partir ses oeuvres comme des petits pains.
Aujourd'hui Neribus recherche d'autres artistes qui aimeraient partager un même atelier, lequel proposerait de l'enseignement. L'histoire ne dit pas si l'atelier devrait avoir quatre roues. N'oublions pas que Neribus est nomade.
Bertrand Villeret
ConsultingNewsLine
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Pour contact :
Neribus : 06 17 59 33 97
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